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Pour ne pas mourir idiot... [libre^^]

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Ludwig Disraeli
Client Humain ~ Si tu veux vivre heureux, oublie la logique, pigé?


Sexe:Masculin
Age : 17
Inscrit le : 17 Mai 2008
Messages : 11
Age du personnage : 21 ans
Race : Humain
Client/Hôte attitré : j'suis altruiste moi. Je laisse tous ceux qui veulent profiter de ma personne!

MessageSujet: Pour ne pas mourir idiot... [libre^^]   Lun 2 Juin - 14:38

Depuis qu’il vivait aux Etats-Unis, c’était bien la première fois que Ludwig se retrouvait dans un endroit tel que Maldaurore. Bien sûr, il avait expérimenté les boîtes gays et toutes sortes de clubs à thèmes plus ou moins louches, mais pour lui Maldaurore était sans pareil. Quand il pensait à sa famille d’accueil, à son village plein de fervents croyants qui voyait la luxure comme le plus abjects des sept pêchés capitaux, il avait envie de rire. Il avait caché avec soin sa relation avec Jezabel de peur de décevoir ses parents, prêts à apprendre à tous les enfants les bienfaits de la foi et de la bienséance, et il se demandait comment ils auraient réagi devant un endroit pareil. Et surtout quelle aurait été leur réaction devant le nouveau style de vie de Louis qui avait toujours été si studieux et sage, malgré son insolence, lui qui malgré tout n’était jamais allé contre un règlement établi.

Même s’il travaillait avec sérieux, la photographie étant pour lui la chose la plus importante, il ne se gênait pas pour se laisser aller, pour évacuer dan ce pays où tout semblait permis dix-huit années de règles et de frustration. Et avec son physique étrange et son accent de l’est, grave et sec, parfois menaçant lui faisant rouler les « r », il n’avait aucun mal à trouver des gens pour l’aider à se laisser aller. Il ne s’attachait jamais, pour faire une métaphore idiote, il était comme une abeille qui butinait de fleur en fleur. Il prenait chez sa fleur tout ce qui lui étai nécessaire, et lorsqu’il était lassé ou qu’il n’en avait plus besoin, il la jeter, sans oublier de la piétiner un peu si elle se faisait un peu trop collante et déterminé à le garder près d’elle.

Il commençait à être assez connu dans son cercle de connaissances pour être ce qu’on appelait élégamment un « enfoiré affectif », et pourtant il y avait toujours des imbéciles pour penser que parce qu’il couchait avec eux plus d’une fois, les considérait comme spéciaux, et était prêt à tomber dans leur bras et à leur susurrer tous les « je t’aime » du monde. Il venait d’ailleurs tout juste de virer de son appartement un charment petit stagiaire dans le journal du coin, avec qui il avait participer à un article. Ils étaient sur la même affaire, lui entant que photographe, l’autre comme reporter ; il était du genre naïf et un peu sot, et le sens des réalité de Ludwig lui avait permis de maîtriser les ardeurs de ce petit bleu, qui à force de vouloir bien faire, faisait horriblement mal et avait manqué faire capoter leur article.

Mais malgré tout, il avait trouvé ce gentil crétin attirant avec ses airs de ne pas y toucher, et il avait pris un malin plaisir à faire des sous-entendu dans presque chacune de ses phrases, à le faire rougir, et finalement à réussir à l’attirer dans son lit, alors que le jeune homme avait été prévenu des tendances égoïste de Louis, il s’était laissé prendre au jeu, et s’était imaginé, en bon idiot, que le photographe changerait par amour pour lui. Le petit jeu de l’idylle amoureuse avait duré une semaine avant que Louis ne se lasse de cette voix criarde et de ces rougeurs qu’il trouvait maintenant beaucoup trop facile à provoquer pour que cela reste intéressant. Il l’avait donc plaqué sans ménagement, et comme prévu s’était retrouvé sous un flot continu de cris un brin hystérique et de larmes. Bon sang, on ne l’y reprendrait pas de si tôt à se taper des saintes ni touches c’était bien trop bruyant quand on les jetait…

Il était donc parti, joyeusement libre, à un cocktail mondain pour présenter une exposition d’un ami à lui, et où tout le monde était déjà au courant des déboires sentimentaux d’un jeune stagiaire qui s’était laissé prendre au piège de Louis. Alors que sa petite histoire attirait les éclats de rires un brin cruel, Louis, fidèle à lui-même, se contentait de fumer avec un calme olympien clope sur clope tout en admirant les quelques photos présentées. Et c’était alors que sur le ton de la plaisanterie, un de ses amis lui avait parlé de Maldaurore, en lui disant que lui qui n’était pas intéressé par les relations sérieuses trouverait certainement son bonheur là-bas. Louis avait tout d’abord pris la choses avec dédain : depuis quand avait-il besoin de payer pour se trouver des compagnons de jeu ? D’un autre côté, l’idée était alléchante et amusante. Originale et complètement nouvelle pour lui tout du moins. Après tout, il n’était jamais contre une nouvelle expérience, et il doutait fortement que celle-ci puisse lui apporter quelque chose de mauvais.

Et c’était ainsi qu’il s’était retrouvé debout en plein milieu du hall d’accueil de Maldaurore, essayant d’analyser les lieux, de trouver quelque chose qui pourrait permettre au visiteur lambda de déceler cette sorte de lupanar caché derrière le club chic. Mais rien ne laisser paraître la vraie nature du lieu, il aurait pu ressembler parfaitement à un simple club de détente. Si on zappait le fait que seul des hommes, très beau pour la plupart, le peuplait.

Louis se dressait les mains dans les poches de son jean clair et peu moulant, et il portait une chemise blanche crème, un peu froissée et dont les premiers boutons était ouverts, dévoilant la naissance de son torse, la lanière noire qui retenait sa croix en argent parfaitement visible, contrastant avec le clair de sa tenue.

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Plutôt que d'éclore en une belle fleur, je préfère me faner violemment
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Mahtob Coyolxauhqui
Chasseur Vampire ~ la Lune est mon nom et ma malédiction



Age : 17
Inscrit le : 17 Mai 2008
Messages : 15
Age du personnage : 234 ans ? ou 26 ans ?
Race : allergique au soleil. Ah non, ça c'est de naissance. Vampire, donc.
Client/Hôte attitré : nob', nob', nobody ^^

MessageSujet: Re: Pour ne pas mourir idiot... [libre^^]   Jeu 5 Juin - 22:02

Mahtob entra posément dans le hall, Tlatloc volant autour de lui et fondant brusquement sur le comptoir, poussant un hululement menaçant. Le vampire soupira, avant que dans un geste rapide il ne remette en place son tchador qui glissait légèrement. Il n'avait aucune envie de cramer amlgré l'élixir qu'il avait pris plus par réflexe que parce qu'il était utile. Ce tissu l'importunait, aujourd'hui. Le gênait.
D'un pas lent et silencieux,il se dirigea vers un coin épargné par les dangereux rayons solaires, se faisant le plaisir de repousser le tissu et de dégager son visage, puis sa chevelure neigeuse qui ruissela comme une cascade d'écume le long de son corps. Un sourire posé glissa sur les fines lèvres tandis qu'il appelait d'une voix basse son rapace, tendant le bras dans sa direction et ayant la satisfaction de le voir obéir - pour une fois. Bon, il se serait volontiers passé du coup de bec, ausi affectueux soit-il, dans sa joue, mais c'était son grand-duc... Et il ne parviendrait jamais à le changer, si tant était qu'il en ait eu un jour l'envie.
Non, il avait trop chaud. Levant légèrement le bras, l'iranien vit s'envoler l'oiseau, puis retira d'un geste souple la longue pièce d'étoffe blanche qui le protégeait, révélant sa tenue et sa silhouette. Il arborait une longue tunique verte aux broderies bronze sur un pantalon noir. Et... grimaçait. Tout compte fait, il avait sous-estimé sa maladie et le soleil. Remettant le tissu tel une cape, l'homme aux cheveux neigeux se saisit de son rapace, lui grattant doucement le crâne du bout des ongles tout en lui murmurant qelques phrases apaisantes, laissant les mots couler en un son onctueux et hypnotique. Il ne voulait pas que son animal - son ami - ait des ennuis, ni qu'il lui en attire. L'oiseau pinça doucement un doigt de son maître, et s'éleva à nouveau, se reposant sur le comptoir, toisant les gens présents tandis que le vampire remettait en geignant dans sa
tête l'étoffe. Ils n'auraient pas pû créer un élixir plus efficace ? Non mais sans blague !

_ Foutu maladie... Santa del cielo, que vous ai-je fait pour que la lune m'aime autant ?... Madre de Dios, Tlatloc, arrête de suite !

L'oiseau n'avait rien trouvé de mieux pour s'occuper que de se mettre à importuner un homme en chemise, qui avait les mains dans les poches lors de l'arrivée du Chasseur. Rabattant le tissu sur son visage, il approcha de son pas habituel, tendant brusquement le poing, qui passa prés du visage de la victime de l'oiseau sans l'effleurer. Ouvrant la main, Mahtob eut un nouveau sourire en voyant le hibou venir sans protester sur son bras, puis son épaule, plantant ses puissantes serres dans l'épais tissu. Tournant son visage masqué jusqu'au nez par le tchador vers l'homme au physique étrange, le vampire lui présenta calmement ses excuses, ses yeux pétillant d'amusement tandis que l'absence de caresses prodiguées au rapace lui révélait sa déception. A l'avenir, le volatile ne le ferait plus... du moins, il ne s'en prendrait plus à cet homme. Pas en la présence du vampire...
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Pour ne pas mourir idiot... [libre^^]

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